(TOGODAILYNEWS) – Dans un monde traversé par des fractures géopolitiques, des crispations identitaires et des incertitudes sécuritaires, le Togo avance avec une constance rare : celle de la paix comme socle du développement.
Depuis plusieurs années, cette orientation n’est ni fortuite ni circonstancielle. Elle s’inscrit au cœur de la vision portée par Faure Gnassingbé, pour qui la stabilité durable n’est pas un acquis passif, mais une construction quotidienne, patiente et résolue.
Au Togo, la paix n’est pas réduite à l’absence de conflits armés. Elle est pensée comme un état d’équilibre social, politique et institutionnel, nourri par le dialogue, l’inclusion et la confiance entre les citoyens et leurs institutions. Cette approche explique la priorité accordée au renforcement de l’État de droit, à l’opérationnalisation des institutions de la République et à la promotion d’une gouvernance fondée sur la responsabilité partagée.
Faure Gnassingbé a fait le choix d’une paix active, entretenue par des mécanismes de concertation permanents, de collaboration régionale et mondiale, où les divergences s’expriment sans rompre le lien qui unit.
À Luanda le 25 novembre, le président du Conseil l’a encore réitéré. Il faut une collaboration plus étroite entre l’Afrique et l’Europe afin de co-construire une paix durable sur le continent et dans le monde. Il n’est d’aucun intérêt pour n’importe quel pays, selon le dirigeant, d’envisager son avenir de manière isolée. Il doit s’inscrire dans une dynamique collective pour répondre efficacement aux défis actuels qui sont notamment liés à la consolidation de la paix et de la stabilité.
Le pouvoir public a fait savoir que « dans un monde marqué par la défiance et la fragmentation, la paix est redevenue un enjeu global, elle n’est plus un acquis, mais un combat quotidien et ce combat, l’Afrique et l’Europe doivent le mener ensemble. La sécurité africaine et la sécurité européenne sont indissociables ».
Dans cette quête, la jeunesse demeure un pion essentiel, estime-t-il : « L’Afrique et l’Europe doivent construire ensemble une architecture de paix complète et commune. Je veux rappeler que la jeunesse africaine sera nécessairement au cœur de cette architecture de paix. Former, écouter et impliquer nos jeunes, c’est investir dans la stabilité de demain, car la paix durable ne se décrète pas, elle s’apprend, se construit et se transmet ».
La paix durable ne peut prospérer sans cohésion sociale. Le Togo, sachant bien cela, multiplie les initiatives visant à renforcer l’unité nationale. Programmes de développement équilibré des territoires, politiques sociales inclusives, attention portée aux couches les plus vulnérables, etc. Autant d’actions qui réduisent les fractures et consolident le sentiment d’appartenance à une même communauté nationale.
La décentralisation, progressivement mise en œuvre, participe également de cette logique. En rapprochant la décision publique des citoyens, elle favorise une gestion apaisée des territoires et renforce la participation de tous à la construction collective.
Sur le plan régional et international, Faure Gnassingbé s’est progressivement imposé comme un acteur crédible de la prévention des conflits. La diplomatie togolaise, fidèle à une tradition de neutralité constructive, privilégie la recherche de solutions politiques et le dialogue entre les parties en crise.
Cette posture renforce la stabilité intérieure du pays. En contribuant à la paix au-delà de ses frontières, le Togo protège également son propre espace national des effets de contagion des crises régionales. La sécurité est ainsi pensée comme un bien collectif, indissociable de la coopération et de la solidarité entre États.
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